Face au succès de notre dossier "Les réseaux version insolite" nous avons décidé de publier un deuxième volet avec des actualités encore plus étourdissantes sur les réseaux mais également sur les travaux à proximité de réseaux...Laissez-vous surprendre !
Partie 1
De l'or dans les égouts japonais
Partie 2
Des ossements humains à l'hôpital d'Albi
Partie 3
La plus grande bouche d'égout du monde
Partie 4
Un monstre dans les égouts
Partie 5
Utiliser la chaleur des égouts
Partie 6
Un crocodile dans les égouts de Paris
Nagano, Japon - Alors que le pays du soleil levant connaît une forte récession, la ville de Nagano pourrait avoir trouvé de l'or dans un endroit assez inhabituel : les égouts.
Une centrale de traitement des eaux usées de Nagano, au nord-ouest de Tokyo, a déclaré avoir trouvé une quantité d'or dans la boue qui pourrait rivaliser avec celles trouvées dans certaines des meilleures mines d'or du monde. Plusieurs dizaines de kilos d'or ont été trouvés dans le centre de Suwa, avec plus de 1 890 grammes d'or par tonne de cendres récupérée après incinération de la boue.
Cette quantité d'or surpasse de façon significative celle trouvée dans la mine japonaise de Hishikari, l'une des mines d'or les plus importantes au monde avec 20 à 40 grammes d'or par tonne de minerais extraits.
Cette présence inattendue d'or en si grande quantité dans les égouts de Nagano a été attribuée au nombre très important d'usines de matériel de précision utilisant le métal précieux.
Source : http://www.zigonet.com
Des ossements humains découverts à l'hôpital d'Albi
La découverte faite sur le chantier de terrassement rappelle sans doute l'existence d'une fosse commune.
Des ossements humains ont été retrouvés, sur le chantier du centre hospitalier d'Albi. Du coup, le chantier de terrassement de la cour a été stoppé toute la journée. Ce sont des ouvriers qui ont fait cette découverte en effectuant des travaux de terrassement, côté rue de la Berchère, en lisière du bâtiment de la Caisse primaire d'assurance maladie. Leur attention a été attirée par la présence d'un crâne. Pas de doute : il s'agissait bien de restes humains.
Informée, la direction de l'établissement a alerté les autorités. Dès 9 heures, le procureur de la République ordonnait l'arrêt du chantier et le commissariat de police envoyait sur place plusieurs enquêteurs de la brigade de sûreté urbaine et l'Identité judiciaire. Très vite, il est apparu que ces ossements étaient anciens, même s'ils étaient enfouis à une faible profondeur, « entre 30 et 50 centimètres à peine, mais là où on les a trouvés, près du mur de la CPAM, on n'avait jamais eu à creuser jusqu'ici », précise Stéphan Martino, le directeur du centre hospitalier.
Un policier témoigne de la fragilité de la découverte : « Dès qu'on les touchait, ils partaient en poussière ». Récupérés avec autant de minutie que possible, les ossements ont été transportés chez un médecin légiste qui devait procéder à leur datation dans l'après-midi.
Le souvenir d'une fosse commune ?
En fin de journée, le résultat tombait : ces ossements appartenaient à plusieurs personnes. Leur décès remonterait à des décennies voire quelques centaines d'années.
« Comme on pouvait le penser, ces ossements n'ont pas de valeur judiciaire », commentait un policier hier soir. Ils ne devraient pas non plus intéresser le service d'archéologie préventive, que l'hôpital avait avisé à l'ouverture du chantier, il y a 4 ans.
Leur découverte renvoie à la riche histoire de l'hôpital d'Albi, fondé en 1688.
« Sur la plaquette éditée pour le tricentenaire en 1988, il est fait mention d'une fosse commune qui se trouvait dans ce secteur-là », rappelle Stéphan Martino.
Autrefois, l'usage voulait que les indigents soient inhumés dans l'enceinte ou à proximité immédiate des hôpitaux.
C'est sans doute cette page d'histoire qui est remontée à la surface, hier matin, retardant de quelques heures le grand chantier du futur hôpital. « Dans cette troisième tranche des travaux, qui doit être finie en juillet, on aménage la cour intérieure, avec le parking goudronné, les espaces verts et la pose d'une rampe qui fera la jonction entre l'entrée principale et la rue de la Berchère », indique Stéphan Martino.
Source : www.ladepeche.fr
Ici dans le lac Berryessa, en Californie, on trouve la plus grande bouche d’égout du monde, surnommée affectueusement dans le coin le “Glory Hole”
Passant d’un diamètre de 22 mètres à 8,5 mètres en son point le plus étroit, cet énorme entonnoir est techniquement le plus grand déversoir du monde - un dispositif permettant, lorsque le niveau de l’eau atteint une certaine hauteur, de faire passer jusqu’à 1370 m³ d’eau par seconde à travers le barrage de Monticello.
Source : http://fr.googlesightseeing.com
Une vidéo montrant une étrange créature dans les canalisations de la ville de Raleigh, en Caroline du Nord, fait un buzz sur YouTube.
Une inspection des égouts de la ville de Raleigh en Caroline du Nord, effectuée le 27 juin dernier par les employés de la société Malphrus Construction, a révélé la présence d'une forme de vie inconnue. Cette dernière a tout d'abord été présentée comme d'origine extra-terrestre.
Il n'en fallait pas plus pour attiser la curiosité des internautes qui se sont rués sur la vidéo intitulée «Unknown Lifeform in North Carolina Sewer!» («Forme de vie inconnue dans un égout de Caroline du Nord!»), mise en ligne par l'un des employés de la société. Une vidéo qui a généré plus de 2 millions de visites en un seul jour et qui a été vue plus de 4,5 millions de fois à l'heure actuelle.
Dans la séquence de 2 minutes, on peut effectivement voir les images d'une masse organique attachée aux parois des canalisations souterraines. Cette forme inquiétante semble réagir à la présence de la caméra et se rétracter à plusieurs reprises. Quelques mètres plus loin, ce sont d'autres amas de tissus organiques réagissant de la même manière qui ont été immortalisés par la caméra introduite.
Si de nombreux internautes ont émis des inquiétudes quant à l'origine et à la dangerosité de ce qui a été rebaptisé le «monstre de Raleigh» en visionnant les images, les biologistes se montrent plus rassurants. Ils ont confirmé que cette créature est en fait une colonie de vers tubifex, qui vivent sur le fond des mares et des étangs, et qui peuvent parfois être présents dans les égouts. Les réactions observées seraient en fait dues à la chaleur émise par la lumière de la caméra, explique-t-on.
«J'ai vu beaucoup d’images de caméras introduites dans les égouts auparavant mais je n’ai jamais vu ça», a déclaré Ed Buchan, coordinateur des questions environnementales au Département des services publics de Raleigh, au site news14.com. «Nous avons été surpris. Nous ne savions pas immédiatement de quoi il s'agissait», a-t-il ajouté. Il explique par ailleurs que le succès de la vidéo est probablement lié au mystère entourant l'étrange créature.
Source : www.20minutes.fr
Pour voir la vidéo : www.youtube.com
Nos amis et voisins Suisses sont toujours plein d’idées. Face à la hausse du prix du mazout, ce pays envisage d’utiliser la chaleur dans les égoûts pour apporter l’eau chaude aux habitants.
Avec l’aide de pompes à chaleur, ce système permettrait de répondre aux besoins de 600.000 personnes soit une énergie équivalente de 2.12 tWh par an !
Il reste cependant à évaluer la rentabilité économique de telles installations qui dépendent beaucoup des conditions et circonstances locales. Cette étude a été réalisée par l’OFEN , l’Office Fédéral de l’Energie Suisse.
Face à la montée inexorable du coût de l’énergie, dont bien sûr le pétrole, et avec la mise en place d’une taxe carbone adéquate, cette solution pourrait être viable.
Source : http://www.miwim.fr/blog/utiliser-la-chaleur-des-egouts-3125
C'était un jour de mars 1984. La police et les pompiers sont appelés en urgence par des égoutiers qui travaillent sous le Pontneuf.
A quelques mètres d'eux, un animal long d'un mètre est tapi dans un coin. Panique. C'est un crocodile échappé du Nil ! Non sans mal, les pompiers attraperont le reptile au lasso. Baptisé Eleanore, l'animal, qui fait aujourd'hui trois mètres de long et pèse 250 kilos, coule des jours heureux à l'aquarium de Vannes où son bassin a été décoré avec des dessins lui rappelant ses chers égouts. Plusieurs fois par semaine, des policiers en combinaison spéciale descendent inspecter les égouts de la capitale, notamment ceux situés aux abords des sites sensibles comme le palais de l'Elysée où vit le chef de l'Etat. Pour être autorisés à évoluer au milieu de millions de rats, ils doivent subir pas moins de 17 vaccins par an !
Source : http://tf1.lci.fr