La gestion des excédents de chantier

Le 15 janvier 2009

Les travaux de terrassement et construction de chaussées, la pose ou la réhabilitation de réseaux souterrains d’eau potable, d’assainissement, de gaz ou d’électricité, sont source de multiples nuisances : bruits, poussières, blocage des rues et production d’importantes quantités de déchets de déblais.


La gestion des excédents de chantier

Partie 1 Les catégories de déchets
Partie 2 Les solutions pour valoriser les excédents de chantiers :
Partie 3 La loi
Partie 4 Un site internet qui recense les lieux d'accueil des déchets du BTP

Le secteur des Travaux Publics produit chaque année 100 millions de tonnes d’excédents et de rebuts de chantier, constitués à 90 % de déblais naturels. Les travaux publics produisent après optimisation des déblais/remblais sur chaque projet, des "excédents de chantiers" essentiellement inertes. A titre comparatif, la production annuelle d’ordures ménagères est de 42 millions de tonnes. Parmi les 100 millions de tonnes, 95 % sont des déchets inertes et non polluants, les 5 % restants étant majoritairement des déchets ménagers et assimilés et de façon moindre des déchets industriels spéciaux.

Trois grandes catégories de déchets :

- Les déchets inertes sont des déchets qui ne subissent, en cas de stockage, aucune modification physique, chimique ou biologique importante de nature à nuire à l'environnement ou à la santé humaine. Par exemple : des matériaux et gravats.

- Les déchets non dangereux ou banals sont des déchets qui, par leur nature, peuvent être traités ou stockés dans les mêmes installations que les déchets ménagers.

- Les déchets dangereux sont des déchets contenant des substances dangereuses (arsenic, chrome, plomb, amiante, cyanure...) pour la santé et l'environnement. Par exemple, des déchets spéciaux issus de l’entretien des engins de chantier (huiles usagers, filtres, batteries, liquides de refroidissements)


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