Qui va construire le futur parc éolien à Dunkerque ?

Le 19 février 2019


Les trois groupes Elicio, Ørsted et Total sont en lice pour décrocher le contrat de construction d'un parc éolien au large de Dunkerque. L'appel d'offres se clôt le 15 mars.




Le belge Elicio, le danois Ørsted et le français Total allient leur expertise pour décrocher l'appel d'offres du futur parc éolien en mer au large de Dunkerque.  Les trois groupes annoncent dans un communiqué commun "la création d'un consortium industriel pour soumettre une offre commune pour le projet de parc éolien marin au large de Dunkerque pour une puissance pouvant atteindre 600 mégawatts".


   

Elicio est un producteur belge d'énergie renouvelable qui faisait partie des dix dossiers présélectionnés en 2017 par l'administration française pour ce projet dont le lauréat doit être désigné courant 2019, pour une mise en service à l'horizon 2022. Son nouveau partenaire danois Ørsted (ex-Dong Energy), est pour sa part l'un des leaders mondiaux de l'éolien offshore.


Une date limite de dépôt le 15 mars


"En tant que premier développeur mondial, nous apportons au consortium une expérience inégalée en matière de développement, de construction et d'exploitation de parcs éoliens en mer", a souligné Martin Neubert, président-directeur général d'Ørsted Offshore, cité dans le communiqué. Total est pour sa part surtout connu comme producteur de pétrole et de gaz mais cherche de plus en plus à se diversifier dans l'électricité.


 

 
Les candidats pour cet appel d'offres ont jusqu'au 15 mars pour déposer leur offre définitive. Parmi les autres présélectionnés figurent notamment les consortiums Shell-Quadran Energies marines-Deme, Vattenfall-WPD Offshore-Caisse des Dépôts, Engie-EDPR ou EDF-Innogy-Enbridge.



   
L'appel d'offres de Dunkerque est le troisième lancé par l'Etat français pour développer les éoliennes marines "posées" (par opposition aux turbines flottantes) en France.



   
Les acteurs de l'éolien en mer espèrent que le prix de production de l'électricité qui ressortira de l'appel d'offres sera compétitif et incitera le gouvernement à revoir à la hausse ses ambitions dans cette énergie. La feuille de route énergétique de la France, bientôt en consultation avant une adoption définitive courant 2019, prévoit de déployer 5.000 mégawatts de capacités d'ici à 2028.


Source : www.bfmtv.com




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